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37VB

Guang ming




> LOCALISATION

Chamfrault :

5 cun juste au-dessus de la malléole externe, 2 cun au-dessous de Yang jiao (35VB).

Soulié de Morant :

Face externe de jambe, 5 TDD au-dessus de la malléole externe, à l’angle du rebord antérieur du péroné (avec le long péronier) juste à une petite saillie osseuse et du rebord supérieur de l’insertion du court péronier antérieur, au rebord postérieur de l’extenseur commun, 1 large TDD sous Wai qiu (36VB), 1 cun au-dessus de Yang fu (38VB), 2 cun en arrière de Feng long (40E), 1 large TDD en avant de Fu yang (59V).

Pékin :

5 cun au-dessus de la pointe de la malléole externe, près du rebord antérieur du péroné.

Shanghai :

En avant du péroné, 5 cun au-dessus de la malléole externe.

Duron-Borsarello :

5 cun au-dessus de la malléole externe entre l’extenseur commun et le long péronier.

Nguyen van Nghi/Dacheng/Sun Simiao :

5 cun au-dessus de la malléole externe.

Jiayi jing :

- II-1 (2) : « Les douze méridiens, les luo et les branches distinctes »
足少陽之別,名曰光明,去踝上五寸,別走厥陰,並經下絡足跗。
« le luo (別 bie) de shaoyang de pied s’appelle Guang ming (37VB). Il se sépare à cinq distances au-dessus de la malléole pour aller au jueyin et descend parallèlement au méridien pour établir une liaison (絡 luo) sur le dessus du pied. »

- III-34 : « Les 28 points du shaoyang de pied »
光明在足外踝上五寸,別走厥陰者
« Le [point] Guang ming (37VB) se situe cinq pouces au-dessus de la malléole externe. Un trajet se sépare vers (別走 biezou) le jueyin. »


> TECHNIQUES DE PUNCTURE

Chamfrault/Dacheng :

0,6 cun pendant 7 respirations selon Tongren.

Pékin :

Perpendiculaire, 0,5 à 1,5 cun.

Shanghai :

Perpendiculaire, 1 à 1,5 cun.

Nguyen van Nghi :

Verticale, 1 à 2 cun.

Jiayi jing :

III-34 : « Les 28 points du shaoyang de pied »
刺入六分,留七呼(骨空論注云刺入七分,留十呼),灸三壯。
« On le puncture à 0,6 pouces de profondeur, pendant sept expirations. On y fait cinq cônes de moxa. » [la discussion sur les creux osseux dit : on puncture à 0,7 pouces de profondeur, on laisse l’aiguille pendant dix respirations]


> FONCTIONS

Chamfrault :

Point de vaisseau secondaire de ZSYg/VB vers ZJYi/F, à puncturer en même temps que Tai chong (3F), dans les troubles de vaisseau secondaire de ZJYi/F.

Soulié de Morant :

Surtout insuffisance de vésicule, donc d’estomac, et excès de coeur. Evolué, foie.
Agit sur oeil, bouche, coeur, estomac, foie, système nerveux central, jambes ; Disperse vésicule biliaire et rein.

Pékin/Shanghai/Duron-Borsarello/Nguyen van Nghi/Dacheng :

Point luo de ZSYg/VB rejoignant ZJYi/F.

Shanghai :

Traite le foie. Éclaircit la vue.

Gérard Guillaume-Mach Chieu :

Purifie la chaleur du foie. Chasse le vent, élimine l’humidité. Vivifie les luo
Clarifie la vue. Relâche les tendons.
Selon Tai yi shen zhen :
Chasse le vent. Purifie la chaleur. Fait descendre le feu.

Lingshu :

LS 5 : « Racines et nœuds » / Jiayi jing II-5 : « La cime et le tronc d’enracinement des douze méridiens »
足少陽根於竅陰,溜於丘墟,注於陽輔,入於天容、光明也 [] 此所謂十二經者,盛絡皆當取之。
« le shaoyang de pied s’enracine (根 gen) à Qiao yin (44VB), s’écoule (溜 liu) à Qiu xu (40VB), se déverse (注 zhu) à Yang fu (38VB), entre (入 ru) à Tian rong (17IG)1 et à Guang ming (37VB)2 […] Quand un luo est plein (盛 sheng), il faut le traiter. »
1. Le texte correspondant du Jiayi jing écrit « Tian chong (9VB) ».
2. Le Taisu dit : « En ce qui concerne les points shu, il s’agit des six méridiens (脈 maiyang qui s’écoulent par 井 jing, 榮 ying, 輸 shu, 原 yuan, 經 jing, 合 he suivant l’ordre des cinq éléments (五行 wuxing) et leur arrivée au corps en fait l’extrémité. Ici, [le trajet] des six yang de main et de pied, qui montent de la racine jusqu’à l’entrée, s’écoulent, se déversent et circulent en montant, présente une certaine différence avec le trajet des chapitres Benshu et Mingtang. Ici, les points où l’on dit « s’enraciner » (根 gen) correspondent tous aux points de sortie de ces deux derniers textes. Ici, les points où l’on dit « s’écouler » (溜 liu) correspondent tous aux points de passage. Seul le point où s’écoule le taiyang de main ne passe pas à Wan gu (4IG), mais se déplace vers le [point] Yang gu (5IG) qui correspond dans ces textes à un point d’écoulement abondant ; il semble que ce soit le seul méridien qui diffère. Ici, les points où l’on dit « se déverser » correspondent tous aux points d’écoulement abondant de ces textes ; seul le yangmingde pied ne correspond pas au [point] Xie xi (41E) d’écoulement abondant, mais se déplace vers le [point] de réunion Xia ling (36E) ; comme plus haut, c’est le seul méridien qui diffère. Ici, les points où l’on dit « entrer » diffèrent tous des points de ces textes. Les six méridiens yang partent tous des doigts de la main et du pied en tant qu’enracinement et montent établir une liaison (絡 luo) jusqu’à la ramification du grand luo qu’on appelle « l’entrée ». Il y a deux endroits d’entrée […] ; seuls les yangming de main et de pied arrivent en avant du cou aux [points] Ren ying (9E) et Fu tu (18GI). L’endroit où sort le trajet d’écoulement s’appelle 井 jing (puits) ; ici, il s’appelle racine, [car] le puits est le lieu d’où sort l’eau ; c\'est pourquoi la racine équivaut au puits (井 jing). »

- LS 6 : « Durée de vie, dur et mou » / Jiayi jing VI-6 : « Importante discussion sur l’examen de la forme corporelle à l’extérieur et à l’intérieur, des jeunes et des vieux, des gras et des maigres et sur la clarté d’esprit le matin et l’aggravation le soir chez les malades »
病在陰之陽者,刺絡脈。
« Lorsque la maladie est dans le yang de yin, on puncture les [points] luo des yang1. »
1. Le Lingshu zhuzheng fawei dit : « Ceci veut dire que lorsque les cinq organes sont malades et que [la maladie] se situe dans la peau, on doit puncturer le [point] luo des méridiens yang ». Le Lingshu jizhu dit : « La maladie est dans le yang de yin signifie qu’à l’intérieur les six entrailles sont malades, c'est pourquoi on doit puncturer les vaisseaux luo. ». Le Leijing dit : « Le yang de yin désigne une maladie yin dans le yang. On doit puncturer les vaisseaux luo car les vaisseaux luo sont superficiels et se trouvent tous en zone yang. »

- LS 10 : « Les méridiens (經脈 jingmai) / Jiayi jing II-1 (2) : « Les douze méridiens, les luo et les branches distinctes »
足少陽之別,名曰光明,去踝五寸,別走厥陰,下絡足跗。實則厥,虛則痿躄,坐不能起。取之所別也 [] 凡此十五絡者,實則必見,虛則必下。視之不見,求之上下。人經不同,絡脈亦所別也。
« Le luo (別 bie)1 du shaoyang de pied s’appelle Guang ming (37VB). Il se sépare à cinq distances au-dessus de la malléole pour aller au jueyin et descend parallèlement au méridien pour établir une liaison (絡 luo) sur le dessus du pied. En cas de plénitude, c’est un jue2 ; en cas de vide, c’est [la maladie] wei, on ne peut se relever de la position assise3. On le traite à l’endroit où il se sépare [de son méridien] […] Chacun de ces quinze luo4, en cas de plénitude, est obligatoirement visible ; en cas de vide, ils sont obligatoirement enfoncés. Quand ils ne sont pas visibles, on les cherche en avant et en aval [du point luo, car] les méridiens (經 jing) des hommes n’étant pas identiques, les vaisseaux luo sont également différents5. »
1. Ici le luo est appelé bie ce qui veut dire « se séparer » ou « trajet séparé ». À ce sujet, le Lingshu zhuzheng fawei dit : « Or [ici] on ne dit pas luo mais bie parce qu’au niveau de ce point [le luo] se sépare de son méridien propre pour aller au méridien voisin ».
2. Les jue sont des maladies causées ordinairement par l’obstruction ou le reflux du souffle.
3. Les maladies wei ou weibi correspondent à des paralysies atrophiques qui prédominent dans les membres. Le Taisu dit : « Si le [méridien] luo de shaoyang est en plénitude au-dessus de la ceinture on souffre surtout de reflux par jue, si le méridien (luo) est vide au-dessous de la ceinture c’est la maladie wei, on trébuche et ne peut marcher ». Le commentaire moderne précise qu’il s’agit ici d’un jue chaud causé par le vide du yin et la plénitude du yang. Les vaisseaux luo étant obstrués, le yin et le yang des quatre membres n’arrivent pas à circuler harmonieusement.

4. Le Lingshu zhuzheng fawei dit : « Ce chapitre (LS 10) compte quinze méridiens luo avec le changqiang du dumai et le weiyi du renmai [tandis que] le Nanjing compte quinze méridiens luo avec les luo du yangqiao et du yinqiao. [Ce dernier] ignore totalement que c’est par les vaisseaux luo que le dumai gouverne les yang et que le renmai gouverne lesyin ; c’est encore le Lingshu qui a raison. » Le Leijing écrit : « Dans ce chapitre, le luo (別 bie) de taiyin de pied s’appelle gongsun, mais il y a aussi le grand luo de la rate qui s’appelle dabao, le luo (別 bie) de yangming de pied s’appelle fenglong, mais dans [le chapitre] "Sur la respiration et le pouls du sujet sain" (Suwen 18), il y a aussi le grand luode l’estomac qui s’appelle xuli. Cependant, chaque méridien n’a qu’un seul luo, mais la rate et l’estomac en ont chacun deux, car la rate et l’estomac sont l’origine (本 ben) des organes et des entrailles et les douze méridiens en reçoivent tous le souffle. On compte en tout seize luo. »
5. Le 
Taisu dit : « En cas de plénitude, le sang remplit les vaisseaux, c'est pourquoi [ils sont] obligatoirement visibles ; en cas de vide, le sang manque dans les vaisseaux, c'est pourquoi ils s’enfoncent obligatoirement. Les vaisseaux enfoncés sont difficiles à voir, c'est pourquoi on les cherche en amont ou en aval. L’homme est doté du souffle et du corps, aucune partie ne peut être identique [chez les sujets différents], comment serait-il possible qu’il y ait des méridiens et des luo identiques ? C'est pourquoi il faut les chercher en amont et en aval et alors on peut les voir. »

Remarque personnelle : Ordre de citation des méridiens luo dans le Jiayi jing et le Lingshu :
P – C – MC – IG – GI – TR – V – VB – E – Rt – Rn – F – VC – VG – 21Rt 

Jiayi jing :

III-34 : « Les 28 points du shaoyang de pied »
光明,足少陽絡
« Le [point] guang ming (37VB) est le point luo du shaoyang de pied. »

Jean Marc Kespi :

Régularise l’intérieur et l’extérieur au niveau de zu shaoyang (charnière du yang, libre circulation du yang de l’homme et dans le monde extérieur).
Résonne sur le méridien couplé zu jueyin.
Gouverne les moyens de contact dépendant du luo longitudinal : pied et conscience.
Indiqué unilatéralement dans les atteintes controlatérales du shou shaoyin.


> SYMPTOMATOLOGIE

Signes généraux

Chamfrault :

Fièvre sans sueurs.
Selon
Mingtang, le malade se mord les joues fréquemment (face interne) en mâchant.
En tant que point luo :
Si le pouls est yin : muscles atones, le malade ne peut se lever (tonifier).
Si le pouls est yang : symptômes de yang au pied et au mollet, douleur du genou avec perte de la sensibilité et le malade se mord les joues fréquemment (face interne) en mâchant (disperser).

Soulié de Morant :

Perte de vitalité, faiblesse, constitution ne réagissant plus (sans action).
Ne peut rester longtemps debout. Ne peut se relever de la position assise.
Maladie ou tuberculose de la moelle épinière ?
Fièvre sans sueurs avec délire ?

Roustan :

Absence de sueurs en cas de maladie fébrile. Migraine.

Dacheng :

Absence de sueurs en cas de maladie fébrile.

En tant que point luo
Plénitude : douleur et chaleur du genou et de la jambe, parésie, se mord les joues.
Vide : ne peut rester longtemps debout.

Sun Simiao :

Chaleur et absence de sudation. Fièvre tierce.

Psychisme

Chamfrault :

Devient brusquement fou.

Duron-Borsarello :

État dépressif. Maladies mentales.

Dacheng :

Folie agitée brutale.

Neurologie

Soulié de Morant :

Maladie ou tuberculose de la moelle épinière ?

Roustan :

Paralysie. Épilepsie.

Duron-Borsarello :

Maladies dégénératives des moelles (osseuse et épinière).

Dacheng :

Épilepsie.

Sun Simiao :

Incapacité de marcher, paralysie. Boiterie. Reste assis et ne peut bouger.

Ophtalmologie

Chamfrault :

Prurit oculaire ou douleur des yeux.

Soulié de Morant :

Douleur oculaire aiguë ou prurit oculaire (oeil opposé).

Pékin :

Ophtalmopathie.

Roustan :

Héméralopie. Atrophie du nerf optique. Cataracte. Douleur oculaire.

Nguyen van Nghi :

Myopie. Héméralopie. Douleur des yeux. Atrophie du nerf optique.

Dacheng :

Prurit oculaire. Douleur des yeux. Ophtalmie. Conjonctivite.

Stomatologie

Chamfrault :

Se mord souvent la face interne des joues.

Duron-Borsarello :

Contracture et douleur de la mâchoire. Crampes du mollet avec morsure de la langue et des joues.

Dacheng :

Se mord les joues (plénitude).

Sun Simiao :

Se mord souvent la bouche.

Phlébologie

Dacheng :

Ulcère variqueux.

Uro-néphrologie

Duron-Borsarello :

Incontinence d’urine.

Sexologie

Soulié de Morant :

Jambe et pied douloureux et engourdis à l’orgasme.

Appareil locomoteur

Chamfrault :

Douleur au mollet empêchant le malade de pouvoir se tenir debout longtemps.

Soulié de Morant :

Genou : douleur.
Jambe antéro-externe : tout trouble entre péroné et tibia. Jambe et pied engourdis, faibles, boîte, ne peut rester longtemps debout. Chauds et douloureux à la marche. Court péronier antérieur (qui lève le bord externe du pied) flaccidité ou contracture.
Pied : plante antérieure. Court extenseur des orteils et long extenseur du gros orteil.

Pékin :

Douleur du membre inférieur.

Nguyen van Nghi/Roustan :

Douleur de la face externe de la jambe.

Duron-Borsarello :

Crampes du mollet avec morsure de la langue et des joues. 

Dacheng :

Douleur et lassitude des jambes. Douleur du tibia empêchant de rester longtemps debout.

Sun Simiao :

Chaleur dans la jambe. Déformation des mains et des pieds. Douleur du genou. Froid et bleuissement des pieds et de l’abdomen. Reste assis et ne peut bouger.

Autres

Soulié de Morant :

Pieds et mains spécialement petits.


> SYMPTOMATOLOGIE DANS LES TEXTES

Suwen :

SW 60 : « Des creux osseux »
淫濼脛酸不能久立,治少陽之維,在外上五寸。
« Si la station debout prolongée entraîne engourdissement et endolorissement de la jambe, on traite la "chaîne" du shaoyang (Guang ming liaison de VB) qui est à 5 cun au-dessus de la malléole externe. »

Lingshu :

LS 10 : « Les méridiens (經脈 jingmai) / Jiayi jing II-1 (2) : « Les douze méridiens, les luo et les branches distinctes »
足少陽之別,名曰光明,去踝上五寸,別走厥陰,並經下絡足跗。實則厥,虛則痿,坐不能起,取之所別。
« Le luo (別 bie)1 du shaoyang de pied s’appelle Guang ming (37VB). Il se sépare à cinq distances au-dessus de la malléole pour aller au jueyin et descend parallèlement au méridien pour établir une liaison (絡 luo) sur le dessus du pied. En cas de plénitude, c’est un jue2 ; en cas de vide, c’est [la maladie] wei, on ne peut se relever de la position assise3. On le traite à l’endroit où il se sépare [de son méridien]. »
1. Ici le luo est appelé bie ce qui veut dire « se séparer » ou « trajet séparé ». À ce sujet, le Lingshu zhuzheng fawei dit : « Or [ici] on ne dit pas luo mais bie parce qu’au niveau de ce point [le luo] se sépare de son méridien propre pour aller au méridien voisin ».
2. Les jue sont des maladies causées ordinairement par l’obstruction ou le reflux du souffle.
3. Les maladies wei ou weibi correspondent à des paralysies atrophiques qui prédominent dans les membres. Le Taisu dit : « Si le [méridien] luo de shaoyang est en plénitude au-dessus de la ceinture on souffre surtout de reflux par jue, si le méridien (luo) est vide au-dessous de la ceinture c’est la maladie wei, on trébuche et ne peut marcher ». Le commentaire moderne précise qu’il s’agit ici d’un jue chaud causé par le vide du yin et la plénitude du yang. Les vaisseaux luo étant obstrués, le yin et le yang des quatre membres n’arrivent pas à circuler harmonieusement.

Traduction de Ming Wong : « […] La plénitude provoque la remontée contraire de l’énergie [des vaisseaux] et le froid des extrémités. Le vide entraîne l’atrophie des membres inférieurs. Le malade assis ne peut plus se lever […] ».

Jiayi jing :

- VII-4 : « Maladies convulsives provoquées par l’attaque du vent et du froid et de l’humidité du taiyang »
取囟會、百會,及天柱、鬲、上關,光明主之。
« Les maladies convulsives relèvent des [points] Xin hui (22VG), Bai hui (20VG), ainsi que des [points] Tian zhu (10V), Ge shu (17V), Shang guan (3VB), Guang ming (37VB). »

- X-4 : « Les [maladies] wei provoquées par la chaleur qui est dans les cinq organes »
虛則痿,坐不能起,實則厥,脛熱肘痛,身體不仁,手足偏小,善嚙頰,光明主之。
« Le wei des membres inférieurs (痿躄 weibi) et l’impossibilité de se relever une fois assis en cas de vide et jue, les douleurs et la chaleur fréquente aux jambes, l’engourdissement du corps, l’atrophie unilatérale des mains et des pieds et la morsure fréquente des joues en cas de plénitude relèvent du [point] Guang ming (37VB). »

- XI-2 : « Folie furieuse et épilepsie provoquées par un jue yang et une grande frayeur »
狂疾,腋門主之,又俠溪、丘墟、光明主之。
« La folie furieuse (狂疾 kuangji) relève du [point] Ye men (2TR) et aussi des [points] Xia xi (43VB), Qiu xu (40VB) et Guang ming (37VB). »

XII-11 : « Diverses maladies infantiles / SW 28 : « discussion générale sur le vide et le plein »
驚癇脈五,針手足太陰各五,刺經太陽者五,刺手足少陰經絡傍者一,足陽明一,上踝五寸刺三針。
« Dans les convulsions infantiles (驚癇 jingxian), on puncture les cinq méridiens suivants : les taiyin de main et de pied1, chacun cinq fois lorsqu’on puncture le méridien ; le taiyang2, cinq fois ; le shaoyin de main à côté du luo du méridien, une fois3 ; le yangming de pied4, une fois ; [le shaoyang de pied] à cinq distances au-dessus de la malléole5, trois fois. »
1. Seulement le taiyin de main selon Suwen et Taisu
2. Taiyang de pied selon Taisu et Wang Bingtaiyang de main selon Suwen zhuzheng fawei et Leijing
3. Selon Wang Bing, il s’agit de Zhi zheng (7IG). Selon Leijing il s’agit du point jing (passage) du shaoyin de main nommé Ling tai (nom du 10VG !) ; le point jing (passage) dushaoyin de main se nomme Ling dao (4C). Selon Wu Kun : « lorsque l’on dit à côté de tel méridien, [cela signifie que] ce n’est ni le méridien, ni un point, [mais qu’il faut] traiter les sunluo ».
4. Point Jie xi (41E) selon Wang BingSuwen zhuzheng fawei et Leijing.
5. Le nom du méridien a été rajouté car, selon Wang Bing et Leijing, il s’agit du point Guang ming (37VB). Cependant, d’après Suwen zhuzheng fawei, il s’agit du point Zhu bin (9Rn).


> OBSERVATIONS