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3MC

Qu ze




> LOCALISATION

Chamfrault :

Au niveau du pli de flexion du bras, sur la face antérieure du côté interne, dans un creux près de l’artère humérale, à côté du tendon du biceps, sur son bord interne. Pour localiser et puncturer, faire fléchir à demi le bras.

Soulié de Morant :

Face antéro-interne du coude, sur le pli de flexion, à l’angle du rebord interne du tendon interne (expansion aponévrotique) du biceps et du rebord supérieur de la masse transverse de l’articulation, dans un creux, au bord externe de l’artère humérale et du muscle brachial antérieur, 6 TDD au-dessus de Xi men (4MC), 1 large TDD en dehors de Qing ling (2C), séparé par le biceps de Chi ze (5P).

Pékin/Shanghai/Duron-Borsarello/Nguyen van Nghi :

Au milieu du pli du coude, sur le côté interne du tendon du biceps brachial.

Dacheng :

Dans un creux au bord interne du bras, sur le pli interne du coude, à côté du grand tendon, on sent l’artère qui bat. C’est le point où le méridien de l’enveloppe du coeur pénètre en profondeur.

Sun Simiao :

Au milieu du pli du coude, dans une dépression sur le côté interne du biceps. Il est facilement repérable lorsque le patient plie le coude.

Lingshu :

LS 2 : « Les points shu des quatre membres »
曲澤,肘內廉下陷者之中也,屈而得之
« [Le point] Qu ze (3MC) [se situe] dans le creux de la face interne du coude, que l’on trouve en pliant le bras. »

Jiayi jing :

III-25 : « Les seize points du ministre du coeur, jueyin de main, aux membres supérieurs »
曲澤者,水也,在肘廉下陷者中,屈肘得之
« Le [point] Qu ze (3MC) c’est l’eau. Il se situe dans un creux sous la face interne du coude. On le trouve en faisant plier le coude. »

Duron-Borsarello :

Plénitude d’énergie à la tête.


> TECHNIQUES DE PUNCTURE

Chamfrault/Dacheng :

0,3 cun selon Tongren pendant 7 respirations.

Pékin :

Perpendiculaire, 0,5 à 1 cun ; ou piquer au moyen de l’aiguille triangulaire pour la saignée.

Shanghai :

Perpendiculaire, 0,5 à 1 cun.
Faire saigner pour traiter l’entérite aiguë.

Nguyen van Nghi :

Verticale, 1 à 2 cun.

Jiayi jing :

III-25 : « Les seize points du ministre du coeur, jueyin de main, aux membres supérieurs »
留七呼,灸三壯。
« On le puncture à 0,3 pouce de profondeur1 et on laisse l’aiguille pendant sept expirations. On y fait trois cônes de moxa. »
1. Remarque : le début de cette phrase n'apparait pas dans le texte original.


> FONCTIONS

Soulié de Morant :

Un des trois points des organes sexuels (2MC, 3MC et 8MC). Le Maître du Coeur agit sur coeur, vaisseaux, organes sexuels et organes des sens. Les liens entre coeur, vaisseaux, organes sexuels et organes des sens sont tels que l’on verra chacun des points agir directement ou indirectement sur tous ces organes. Nos recherches nous ont amené à constater l’existence … de l’action presque exclusive de trois points des deux branches (2MC, 3MC, 8MC) sur les organes sexuels, et exclusive sur les organes des sens Lao gong (8MC) pour tact, odorat et goût (avec action sur leurs pouls), Qu ze (3MC) pour veines et ouïe (et action sur ce pouls), Tian quan (2MC) pour vue (et action sur ce pouls). Tous les autres points ont une action presque exclusive sur les artères.
Agit sur organes sexuels, poumon, nerfs sacrés, oreille interne, épaule, bras et avant-bras antérieurs, paume, pouce, index, médius.

Shanghai :

Stimule l’énergie du coeur.
Élimine la chaleur du sang.
Traite les entrailles.

Nguyen van Nghi :

Point he (合) du méridien correspondant au mouvement « eau/reins ».

Gérard Guillaume-Mach Chieu :

Purifie le ying. Rafraîchit le sang. Abaisse le reflux. Arrête les vomissements.
Élimine l’inquiétude. Calme les spasmes.
Selon le Tai yi shen zhen :
Purifie la chaleur. Chasse le vent. Vivifie le sang.
Élimine l’anxiété (fan). Calme l’esprit. Tranquillise la peur.

Lingshu :

LS 2 : « Les points shu des quatre membres »
入於曲澤 [] 為合。
« [Le souffle du coeur] entre dans [le point] Qu ze (3MC) […] C’est le [point] he. »

LS 10 : « Les méridiens (經脈 jingmai) / Jiayi jing III-25 : « Les douze méridiens, les luo et les branches distinctes »
六經絡,手陽明少陽之大絡,起於五指間,上合肘中。
« Parmi les six méridiens (經絡 jingluo), les grands luo des méridiens yangming et shaoyang de main commencent entre les cinq doigts1 et montent se réunir à l’intérieur (中 zhong) du coude2. »
1. Le Taisu dit : « Parmi les six luo yang, le luo de yangming de main est le luo de l’entraille qui (dans l’association des couples organe/entraille) s’associe au poumon, et le luo du shaoyang de main est le luo du triple réchauffeur. Le méridien du gros intestin, yangming de main, commence dans l’intervalle de l’index, ce qui veut que l’intervalle entre l’index et le majeur est le commencement du luo de yangming de main. Le méridien shaoyang de main commence dans l’intervalle de l’annulaire, ce qui veut dire que l’intervalle de l’annulaire et du majeur est le commencement du luo de shaoyang. C’est pourquoi [on dit que] les luo des deux méridiens commencent entre les cinq doigts ».

2. Le Leijing dit : « Les trajets montants (de ces luo) se réunissent tous à la face interne du coude à côté du [point] Qu ze (3MC) du (méridien) jueyin ».

LS 10 : « Les méridiens (經脈 jingmai) / Jiayi jing III-25 : « Les douze méridiens, les luo et les branches distinctes »
諸絡脈皆不能經大節之間,必行絕道而出入,復合於皮中,其會皆見於外。故諸刺絡脈者,必刺其結上甚血者。雖無結,急取之,以瀉其邪而出其血。留之發為痹也。
« Tous les vaisseaux luo ne peuvent pas passer entre les grandes articulations (大解 dajie), mais prennent obligatoirement des voies séparées pour sortir [vers l’extérieur], ensuite ils rentrent et se réunissent à la peau ; leurs points de rencontre sont tous visibles à l’extérieur1. C'est pourquoi toute puncture de vaisseaux luo doit être effectuée sur [le luo] noué, dans les cas graves [d’accumulation] du sang ; même si le sang n’est pas noué, il faut traiter d’urgence pour disperser le pervers et faire sortir le sang2. Si on le laisse, il se développe un bi3. »
1. Le Leijing dit : « Le trajet de chaque méridien passe obligatoirement par "des torrents et des ravins" [c'est-à-dire les creux et les interstices entre les muscles du corps dont les grands s’appellent les ravins (谷 gu) et les petits des torrents (溪 xi)], et par les grandes articulations, tandis que le trajet des vaisseaux luo ne passe pas par les grandes articulations mais par des endroits où les méridiens ne parviennent pas ; ils sortent et rentrent pour faire liaison et remplissent la fonction de communication (liu tong zhi yong). Cependant, il y a des grands et des petits luo : les grands s’appellent grand luo (大絡daluo), les petits se nomment 孫絡 sunluo (il s’agit de petits luo : 孫 sun signifie petit-fils). Les grands luo sont comme un tronc d’arbre, leur trajet sort et entre ; les sunluo peuvent être comparés aux branches, ils se dispersent dans les linéaments de la peau (膚腠 fucou). C'est pourquoi leur point de rencontre sont tous visibles à l’extérieur. »
2. Le Leijing dit : « Toute puncture de vaisseau luo doit obligatoirement s’effectuer sur le [luo] noué. »
3. La maladie bi est une appellation générale de diverses maladies causées par une obstruction dont les principales se caractérisent par des douleurs, de l’insensibilité et de la rigidité surtout au niveau articulaire. Elles sont causées par l’agression conjointe du vent, du froid et de l’humidité (cf Suwen 43 « Discussion sur les bi (bilun)). Le Leijing dit : « Toute piqûre des vaisseaux luo doit être effectuée sur les luo noués, ce qui veut dire que lorsque le sang s’accumule, le noeud est deux fois plus gros que la normale, ce qui forme un [luo] noué et c’est précisément l’endroit où il faut puncturer. Dans les cas graves d’accumulation de sang, s’il n’y a pas de luo noué, il faut quand même puncturer d’urgence afin d’éliminer le sang pervers, sinon il se développe une maladie bi douloureuse. De nos jours, d’après la coutume du nord-ouest, dès que surgit une maladie douloureuse par [atteinte] du vent et du froid, on serre le haut du bras avec une corde ou une boucle pour que les veines de la main et du coude gonflent et saillent, et on puncture avec une pointe aimantée à l’intérieur du coude près du [point] Qu ze (3MC) le luo noué pour faire sortir le sang ; c’est ce que l’on appelle faire partir le froid. Ceci est justement une méthode qui est héritée de ce passage, il ne faut pas dire qu’elle est sans fondement. »

Jiayi jing :

III-25 : « Les seize points du ministre du coeur, jueyin de main, aux membres supérieurs »
曲澤者,水也 [] 手心主脈之所入也,為合。
« Le [point] Qu ze (3MC) c’est l’eau […] Là entre le méridien (脈 mai) ministre du coeur de main, c’est le [point] he. »

Paul Couderc :

Revue Française d'Acupuncture n° 80 – 1994
Qu ze (3MC) : les vapeurs onctueuses s’insinuant subtilement. 澤 ze, les vapeurs humides qui s’insinuent sans bruit, le passage à l’acte subtil comme la circulation capillaire aux extrémités, est une image liquidienne qui fait face au feu au même titre que 池 chi de Tian chi (1MC) et 泉 quan de Tian quan (2MC).
Les vapeurs onctueuses, le marais (澤 ze) sont ici des images brutes et sauvages à la différence de ce que veulent signifier la pièce d’eau, l’étang (池 chi) [dans Tian chi (1MC)] qui sont plus délimités […] Ce terme de vapeurs humides (澤 ze) est déterminé ici par une notion sinueuse, tortueuse, courbe et pouvant se révéler surprenante et dommageable (曲 qu). Ces vapeurs humides s’insinuent « en douce », de façon détournée, un peu comme l’humidité pénètre dans le sac fermé d’un campeur. C’est aussi l’humidité qui pourrit un fruit sans que l’on s’en aperçoive. Il y a dans cette fonction comme une passivité agissante et efficace. Le marais est en effet le symbole de la matière indifférenciée, passive et féminine : une attente prudente et diplomatique […] Le problème dynamique de cette fonction va être le passage à l’acte : acte intérieur de soi-même par la fonction circulante capillaire et acte à l’extérieur, dans le monde et parmi les autres, par le geste. Il y a « vaporisation » (澤 ze) qui imprègne (曲 qu) la circulation capillaire ou, plus subtilement, le comportement gestuel, permettant ainsi un passage à l’acte adapté et astucieux. Ces vapeurs sont adressées « pour exécution », de façon réglée (chi) vers le bas, c'est-à-dire qu’au sein du feuillage pulmonaire dans lequel elles sont montées, leur condensation les fera chuter sur le « sol » des reins. Il faut différencier ici la vaporisation imprégnante à visée horizontale de Qu ze (3MC) avec la condensation plus radicale avec récupération verticale en contrebas de Chi ze (5P). Dans ce dernier point, la classique pneumonie traduit la « condensation » liquidienne n’ayant pu s’évacuer vers le « sol » des reins, la débâcle urinaire de fin de pneumonie signant la normalisation tout au moins fonctionnelle.
Les expédients pathologiques sont en effet la cyanose des extrémités et une fougue agitée. Sous l’influence des sentiments que le ministre du coeur ne peut contrôler, le trop brutal passage à l’acte va soulager temporairement le patient puis ce dernier constatant les dégâts causés, va se retrancher dans un mutisme réactionnel qui n’améliore pas davantage le commerce de ses émotions. Le tableau comportemental est plus aigu que pour Tian chi (1MC) et Tian quan (2MC) : l’indécision résulte des expériences brutales de passage à l’acte dont l’individu a subi la sanction et qui le font douter de lui-même. La peur, l’angoisse et la dépression s’ensuivent et font qu’il ne sait plus comment s’exprimer, vivre et même procréer.
Le tableau clinique associe congestion à la tête évoquant l’insolation (bouffées de chaleur, rashs cutanés avec joues pâles, sueurs ne dépassant pas les épaules), chaleur chronique altérant les liquides (maigreur, troubles respiratoires, tableau de cardiopathie, bouche sèche) avec cependant « froid » ressenti au niveau du ventre et tableau de wei généralisé par défaut de « vaporisation horizontale » des liquides.
Outre hi ze (5P), le diagnostic différentiel peut être posé avec Qi men (14F) (cf) devant les bouffées de chaleur, l’activisme et la difficulté d’abstraction.
澤 ze préserve du feu du centre l’énergie des extrémités céphalique et des membres supérieurs communiquant avec l’univers par imprégnation des extrémités des membres par l’eau des capillaires. Le trouble consiste en un passage à l’acte ambigu et un feu très important du haut du corps contrastant avec le froid des extrémités.


> SYMPTOMATOLOGIE

Signes généraux

Chamfrault :

Fièvre. Énergie qui remonte vers le haut du corps. Coup de froid.
Rougeole avec fièvre et mouvements incessants du bras et de la main.
Sueurs de la tête et du cou.

Soulié de Morant :

Tête humide ; sueurs ne dépassant pas les épaules.

Pékin :

Fièvre.

Roustan :

Insolation. Chaleur excessive du corps.

Duron-Borsarello :

Plénitude d’énergie à la tête.
Fièvre des maladies épidémiques.

Dacheng :

Fièvre. Maladies ayant pour origine l’attaque du froid.
Sueurs de la tête. Sueurs de la tête et du cou au cours de la maladie évolutive du froid (shanghan).
Vide de sang avec bouche sèche.

Sun Simiao :

Chaleur généralisée. Inversion du souffle. Shanghan. Sueurs au-dessus des sourcils. Maladies de l’échauffement.
Joues pâles. Mains pâles.

Psychisme

Chamfrault :

Peur.

Soulié de Morant :

Indécision et trouble ; émotivité. Ou crises de nerfs.

Roustan :

Peur. Angoisse.

Duron-Borsarello :

Dépression.

Dacheng :

Peur. Nervosité et soif.

Sun Simiao :

Esprit agité. Frayeurs répétées. Patient facilement effrayé.

Neurologie

Chamfrault :

Hémiplégie.

Soulié de Morant :

Parkinson (tonifier). Sclérose en plaques (disperser). Coude, avant-bras et mains agités sans cesse : si arrêtés en prenant l’objet (tonifier) ; si augmentés en prenant l’objet (disperser). Aussi tête agitée avec membre supérieur.
Nerf médian : bras antéro-interne, avant-bras antérieur, pouce, index, phalangette du médius. Épaule antérieure.

Duron-Borsarello/Dacheng :

Tremblement du bras.

Nguyen van Nghi :

Tremblement des mains.

Sun Simiao :

Secousses de la tête.

ORL

Chamfrault :

Angine grave.

Sun Simiao :

Croup et faux croup.

Stomatologie

Chamfrault/Soulié de Morant/Duron-Borsarello/Sun Simiao :

Bouche sèche.

Dacheng :

Vide de sang avec bouche sèche.

Dermatologie

Chamfrault :

Affections de l’épiderme. Sueurs de la tête et du cou. Rougeole.

Soulié de Morant :

Rougeole. Rubéole. Scarlatine ?
Tête humide ; transpiration ne dépassant pas les épaules.

Roustan :

Insolation.

Dacheng :

Urticaire. Rougeole. Sueurs de la tête et du cou au cours de la maladie évolutive du froid (shanghan).

Pneumologie

Chamfrault :

Bronchite.

Soulié de Morant :

Bronchite chronique. Tuberculose pulmonaire ?

Duron-Borsarello :

Rhume. Bronchite.

Dacheng :

Dyspnée. Hémoptysie. Quintes de toux avec vomissements.

Sun Simiao :

Toux et dyspnée. Toux et inversion du souffle.

Cardiovasculaire

Chamfrault :

Inflammation du coeur.

Soulié de Morant :

Coeur : douleur. Chaleur. Agitation. Myocardite.

Pékin :

Palpitations. Angine de poitrine.

Roustan :

Rhumatisme cardiaque. Myocardite.

Duron-Borsarello :

Affections cardiaques.

Nguyen van Nghi :

Palpitation cardiaque. Cardialgie.

Dacheng :

Douleur au coeur avec peur et inquiétude.

Sun Simiao :

Cardialgie. Palpitations.
Cyanose de la main et inversion du souffle.

Digestif

Chamfrault :

Vomissements de glaires ou de sang. Choléra.

Soulié de Morant :

Vomissements. Vomissements de grossesse. Vomissements de sang.
Froid dans l'abdomen.

Pékin :

Gastralgie.

Roustan :

Entérite aiguë.

Dacheng :

Douleurs épigastriques. Vomissements en toussant par quintes.

Sun Simiao :

Nausées et vomissements. Vomissements aqueux.

Métabolisme

Chamfrault/Dacheng :

Grande soif. Bouche sèche.

Soulié de Morant :

Soif ardente.

Appareil locomoteur

Soulié de Morant :

Nerf médian : bras antéro-interne, avant-bras antérieur, pouce, index, phalangette du médius. Épaule antérieure.
Jambe, pied postérieur opposé.

Roustan :

Douleur du bras.

Duron-Borsarello :

Douleurs des muscles du membre supérieur. Arthrite de l’épaule.

Nguyen van Nghi :

Douleur du coude.

Dacheng :

Douleur du coude avec flexion et extension impossible.


> SYMPTOMATOLOGIE DANS LES TEXTES

Jiayi jing :

VII-1 (3) : « Atteintes par le froid et maladies fébriles produites par l’affection des six méridiens »
澹澹然,善驚,身熱,煩心,口乾,手清,逆氣,嘔(千金作唾)血,時疾,善搖頭,顏青汗出不過肩,傷寒溫病,曲澤主之。
« Les palpitations avec effroi constant, corps fiévreux, anxiété, bouche sèche, mains froides, reflux du souffle, vomissements de sang [le Qianjin écrit : crachats de sang], convulsions à tout moment, agitation constante de la tête, teint bleuté1, la transpiration qui ne va pas au-delà des épaules2 et dans les maladies de la chaleur (溫病 wenbing) [causées par] l’atteinte du froid (傷寒 shanghan) relèvent du [point] Qu ze (3MC). »
1. Le Waitai écrit : teint clair.
2. Le Waitai écrit : sourcils.


IX-5 : « Chagrin (悲 bei), peur, soupirs, bouche amère, tristesse (不樂 bule) et effroi dus au pervers qui se situe dans le coeur et la vésicule biliaire et qui atteint les organes et les entrailles »
心澹澹而善驚恐,心悲內關主之(千金作曲澤)。
« Palpitations avec inquiétude, avec peur et effroi fréquents, tristesse (心悲 xinbei) relèvent du [point] Nei guan (6MC). » [Le Qianjin écrit : Qu ze (3MC)]


> OBSERVATIONS